Sédir

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Portrait de Sédir[1]

Yvon Le Loup (2 janvier 1871 - 3 février 1926), dit Sédir ou Paul Sédir, était un mystique chrétien français.

« Sédir a vécu ce qu'il a enseigné ; il a donné lui-même, dans la plus profonde simplicité, l'exemple des vertus dont il faisait resplendir la lumière aux regards de ses auditeurs et de ses lecteurs. En lui la parole et l'action ont formé une magnifique unité ; il a été, dans toute la vérité et toute la grandeur de ce mot, un serviteur du Christ. »[2]

Biographie

Autoportrait de Sédir
Source : Les Amitiés Spirituelles

La jeunesse de Sédir (1871-1889)

Né en 1871 en Bretagne, Sédir passa la plus grande partie de son enfance à Paris.

« Paul Sédir, de son vrai nom Yvon Le Loup, naquit à Dinan le 2 janvier 1871. Il était le fils d'Hippolyte Le Loup et de son épouse Séraphine Foeller, de Neustadt, près de Fulda (Hesse-Nassau). Il ne resta pas longtemps dans sa Bretagne natale ; la plus grande partie de son enfance se déroula à Paris, d'abord dans le quartier des Batignolles, puis au 4, avenue de l'Opéra. »[3]
« Dès ses débuts il connut la peine : la situation matérielle difficile de ses parents ; pour lui, une tuberculose latente accentuée par les privations, une fracture de la jambe, le mal de Pott. (...) Une malencontreuse chute lui fractura une seconde fois sa jambe. Lors de son immobilisation, il lut beaucoup les Pères de l’Église. Et il cultiva le dessin avec amour. »[4]
« Le 10 juillet 1883 il obtint le certificat d'études supérieures ; puis, en août 1888, le baccalauréat de l'enseignement secondaire spécial. (...) Le Loup entra à la Banque de France le 28 octobre 1892 comme "agent auxiliaire" et il resta vingt ans dans le même service des "Dépôts de titres". »[5]

L'occultiste (1889-1897)

« Il y avait environ deux ans que Sédir étudiait l'ésotérisme par ses propres moyens, sans autre guide que la lumière intérieure, sans autres adjuvants que son intelligence, sa faculté d'observation, sa puissance de travail et les livres que son budget, plus que modeste, lui permettait d'acquérir. C'est alors qu'il décida de se mettre en rapport avec ceux qui représentaient à Paris le courant d'idées dont il avait, seul, abordé l'étude. »[6]

La rencontre de Papus

Sédir avait 18 ans lorsqu'il rencontra pour la première fois Papus, fin 1889.[7]

« Je me trouvais, un soir, dans la fameuse boutique de la rue de Trévise où régnait le bon Chamuel, quand se présenta un tout jeune homme, mince et lent, qui déclara à brûle-pourpoint : - Voilà ! Je veux faire de l'occultisme. A l'aspect gauche et non dégrossi de l'arrivant, je ne pus m'empêcher de rire. La suite me montra combien j'avais tort. Papus qui savait utiliser les hommes, ne rit pas, il dit : - C'est très bien, mon garçon. Venez chez moi dimanche matin. Et ce dimanche-là, Papus confia au néophyte le soin de tenir en ordre la précieuse bibliothèque qu'il se constituait. Ainsi débuta dans les hautes études le jeune gars breton qui se nommait Yvon Leloup. »[8]

Le surnom "Sédir"

A l'instar de la plupart des occultistes de la fin du XIXème siècle, Yvon Le Loup se choisit un nomen ésotérique : il opta pour "Sédir", anagramme de "Désir" et nom de l'un des personnages d'un ouvrage de Louis-Claude de Saint-Martin, "Le Crocodile".

« C'est dans un [des] ouvrages [de Louis-Claude de Saint-Martin] (des moins connus) intitulé "Le Crocodile" que notre ami fut particulièrement frappé par un certain personnage symbolisant l'homme de foi et que l'auteur appelait "Sédir". L'anagramme de "désir", concis en sa consonance quelque peu orientale, l'avait séduit, le graphisme, l'esprit surtout ; et, comme il était alors fréquent parmi ces jeunes auteurs de choisir un surnom, qu'Encausse était devenu Papus, Lalande, Marc Haven, pour trancher avec la vie besogneuse de l'employé ponctuel, le nouveau martiniste se décida pour ce nom. »[9]
« C'est dans L'Initiation d'octobre 1891 que le nom de "Sédir" apparaît pour la première fois. »[10]

Le bras droit de Papus

« Sédir fut immédiatement un des collaborateurs de L'Initiation où il publia, en octobre 1890, sous la signature d'Yvon Le Loup, son premier article intitulé : "Expériences d'occultisme pratique". (...) Puis il collabora au Voile d'Isis, aux Matinées espagnoles, à la Revue Blanche, à l'Hyperchimie, à Martines, à la Thérapeutique intégrale, à l'Initiateur, à bien d'autres revues. Dès 1892, Papus se l'adjoignit comme conférencier, puis lui confia un cours à sa "Faculté des sciences hermétiques". »[11]

Le premier mariage de Sédir

« Le 13 juin 1899 Sédir avait épousé Alice, Estelle Perret-Gentil, qui était née le 5 septembre 1867 aux envions de La Chaux-de-Fonds, épouse exemplaire, lumière qui s'effaçait volontairement, qui fut pour lui la compagne la plus parfaite. Elle devait mourir dix ans plus tard. »[12]

De l'occultisme au mysticisme (1897-1909)

Une « certaine rencontre »

« Des rabbins m'ont communiqué des clavicules jamais écrites ; trois alchimistes m'ont fait assister à leurs Grands-Œuvres ; des soufis, des bouddhistes, des taoïstes m'ont fait sentir, durant de longues veillées, l'esprit de leurs maîtres respectifs ; un brahmane m'a laissé copier ses tables de mantrams ; tel Yoghi m'a accompagné sur la route invisible qu'il suivait lui-même. Mais tout ce que ces hommes admirables m'ont appris, m'est apparu, un soir, après une certaine rencontre, comme la fumée légère qui monte au crépuscule de la terre surchauffée. »[13]

Sédir avait 26 ans lorsqu'il rencontra pour la première fois Monsieur Philippe, en juillet 1897.

« C'est sur le quai de la gare de Lyon, à Paris, qu'un dimanche de juillet 1897, conduit par Papus, Sédir rencontra pour la première fois celui qu'il nomma "Andréas" dans son roman Initiations et que Papus avait surnommé "le Père des pauvres" dans un article consacré à son Maître spirituel. La rencontre fut très brève, car le train allait partir, et Sédir put seulement échanger quelques mots avec cet homme. Mais Sédir le vit d'autres fois à Paris et fit plusieurs séjours auprès de lui - soit à Lyon où, secondé par Jean Chapas, il recevait de nombreux affligés qui repartaient guéris et réconfortés, - soit dans sa maison de l'Arbresle où se réunissaient ses fidèles disciples : outre Jean Chapas, Marc Haven, Alfred Haehl, etc. »[14]

Les rencontres ultérieures

« Le 13 juillet 1897, Alice le vit à Auteuil chez le Docteur Encausse. Je le rencontrai, le même jour, à la gare de Lyon (à moins que ce n'ait été le 8 novembre 1897 ; il pleuvait). En août 1898, visite de 15 jours avec le Dr Encausse. Je passe l'examen de l’École secondaire de Magnétisme de Lyon (où on ne fit jamais de magnétisme). En mars 1899 et juillet pour mon mariage, qui eut lieu à Paris le 13 juin 1899 - 2 semaines chaque. En 1900, pas de voyage à cause de ma femme Alice, malade déjà, mourant à Paris l'automne 1908. En 1901, en mars, pour sa fête, une semaine ; et en septembre. En 1902, du 21 au 26 avril, du 3 au 10 octobre. En 1903, du 26 avril au 2 mai, et en octobre. Le 22 décembre 1903, rue Fontaine, et ailleurs. En 1904, à Paris, le 10 mars et le 13 octobre, 5 juillet. Le 13 décembre 1904, disait partir pour Fribourg, Munich, Milan et Rome ; vu aussi le 16 août, place Pigalle, etc. Ensuite (1er janvier 1905) ordre de garder le silence. En 1905, en mai à l'Arbresle (jeudi 18 et samedi 20 mai). »[15]

Le mystique (1909-1926)

« Sédir était très rapidement devenu un maître dans le cénacle dont Papus était l'animateur. Membre du suprême conseil de l'ordre kabbalistique de la Rose+Croix rénové par Guaita, membre du suprême conseil de l'ordre martiniste, docteur en kabbale, etc. Mais un jour il délaissa tous ces titres, il abandonna tous ces trésors de sagesse, il se retira d'au moins vingt fraternités plus ou moins secrètes pour ne plus faire désormais que suivre et servir le Christ. »[16]
« La Mort d'Alice Le Loup, survenue le 23 avril 1909, précipita l'orientation de la vie d'apostolat de Sédir. Il quitta la Banque de France. Ses amis le pressaient de prendre la tête d'un mouvement spiritualiste. Mais Sédir n'était pas un constructeur. De même qu'on chercherait en vain dans son œuvre une doctrine, un enseignement systématique, de même il n'a jamais voulu organiser sa vie, son activité ; il n'a voulu qu'obéir aux circonstances, instruments de la volonté de Dieu. On lui a demandé de faire des conférences ; il en a fait. On lui a demandé d'éditer ses conférences ; il les a éditées. Puis on lui a demandé de grouper les bonnes volontés qui s'étaient réunies autour de lui ; il les a rassemblées. »[17]

Le second mariage de Sédir

« Le 30 mai 1921, Sédir avait épousé, en seconde noces, Marie-Jeanne Coffineau (Jeanne Jacquemin), qui devait mourir en 1938. »[18]

La mort de Sédir (1926)

« Le 3 février 1926, après quelques jours de maladie, Sédir a été repris. Un service religieux fut célébré à l'église N.-D.-de-la-Miséricorde. Sa dépouille mortelle repose au cimetière Saint-Vincent, à quelques pas de la rue Girardon, proche de la tombe d'Alice Le Loup. »[19]

Les Amitiés Spirituelles

« Les "Amitiés Spirituelles" ne sont pas autre chose qu'un mouvement de reprise du christianisme primitif, un moyen pour rapprocher les hommes du Christ. Ce qui nous lie, c'est la reconnaissance de la divinité du Christ et l'observance de l’Évangile. Le reste n'importe pas, ni la race, ni la religion, ni les opinions. »[20]
« Le premier numéro du "Bulletin des Amitiés Spirituelles" parut en février 1919, et la présentation du programme disait : "Il faut bien que se rencontrent quelques amateurs d'impossible". Par la suite fut décidée la création d'une association déclarée selon la loi. C'est ainsi que le 16 juillet 1920 parut au "Journal Officiel" l'annonce des Amitiés Spirituelles, association chrétienne, libre et charitable. Le groupe des amis qui, depuis une dizaine d'années s'était peu à peu constitué, eut alors une existence et une dénomination officielles. »[21]

Les Amis de Sédir

Bibliographie

Ouvrages de Sédir

Couverture de l'ouvrage "Lettres Magiques" de Sédir
Source : Gallica
  • Les Tempéraments et la culture psychique, d'après Jacob Boehme, Chamuel, 1894
  • Les Miroirs magiques, Chamuel, 1895 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Les Incantations, Chamuel, 1897
  • Le Bienheureux Jacob Boehme, le cordonnier philosophe, Chamuel, 1897
  • La Création - Théories ésotériques, Chamuel, 1898
  • Les Rêves - Théories, pratique, interprétation, Beaudelot, 1900
  • La Cabbale, La Maison d'Art, 1900
  • La Médecine occulte, La Maison d'Art, 1900
  • Lettres magiques, Ollendorff, 1901 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Éléments d'hébreu, Ollendorff, 1901
  • Les Plantes magiques, Chacornac, 1902 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Essai sur le Cantique des Cantiques, Coquemard, 1906
  • Le Fakirisme hindou et les Yogas, Chacornac, 1906 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Conférences sur l’Évangile (volume 1) - De la Naissance à la Vie publique de N.S.J.C., Beaudelot, 1908
  • Conférences sur l’Évangile (volume 2) - La Vie publique de N.S.J.C., Beaudelot, 1909
  • Bréviaire mystique, Chacornac, 1909 [Télécharger au format PDF - Source : Les Amitiés Spirituelles]
  • Le Devoir spiritualiste, Beaudelot, 1910 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Histoire des Rose-Croix, Librairie du XXème siècle, 1910
  • Conférences sur l’Évangile (volume 3) - La Vie publique de N.S.J.C. (suite et fin), Beaudelot, 1911
  • Les Forces Mystiques et la Conduite de la vie, Beaudelot, 1912
  • Les Sept jardins mystiques, Comité Central des Conférences Sédir, 1913 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • L'Enfance du Christ, Beaudelot, 1914
  • La Guerre actuelle selon le point de vue mystique, Beaudelot, 1916 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • Le Martyre de la Pologne, Crès, 1917
  • Les Directions Spirituelles pour les "amis", Comité Central des Conférences Sédir, 1918
  • Les Amitiés Spirituelles, Comité Central des Conférences Sédir, 1919
  • La Vraie Religion, Comité Central des Conférences Sédir, 1920
  • Le Vrai Chemin vers le Vrai Dieu, Comité Central des Conférences Sédir, 1920
  • L’Énergie ascétique, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1920
  • Le Sermon sur la Montagne, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1921
  • Quelques Amis de Dieu, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1923
  • L’Évangile et le problème du Savoir, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1923
  • Aimons notre prochain, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1923
  • Initiations, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1924
  • Méditations pour chaque semaine, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1925
  • L’Éducation de la Volonté, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Les Guérisons du Christ, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Le Royaume de Dieu, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Le Couronnement de l'Œuvre, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Le Berger de Brie, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Le Sacrifice, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Nos Esclavages et notre Liberté, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1926
  • Mystique Chrétienne, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1927
  • Histoire et Doctrines des Rose-Croix, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1932 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • La Voie Mystique, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1951
  • Les Rose-Croix, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1953
  • Fragments, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1954
  • La Dispute de Shiva contre Jésus, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1955 [Télécharger au format PDF (édition hors-commerce du manuscrit original de Sédir) - Source : Les Amitiés Spirituelles]
  • La Prière, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1961
  • Lettres Mystiques, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1975
  • La Charité, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1976
  • Regards Mystiques sur notre temps, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1985

Ouvrages collectifs

  • PAPUS et SÉDIR, L'Almanach du Magiste, Chamuel, 1894 à 1899 [Télécharger au format PDF 1894 - 1895 - 1896 - 1897 - 1898 - Source : Gallica]

Collaboration à des revues

Traductions

  • LEADE Jeanne, Le Messager Céleste de la Paix Universelle, Chamuel, 1894 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]
  • DAVIDSON Peter, Le gui et sa philosophie, Chamuel, 1896
  • SATURNUS (Dr KRAUSS Theodor), Iatrochimie et Electro-homéopathie, Chamuel, 1897
  • SATURNUS (Dr KRAUSS Theodor), Vénus magique, Chamuel, 1897
  • GICHTEL Johann Georg, Theosophia Practica, Chamuel, 1898
  • LAW William, L'Esprit de la Prière, Chacornac, 1901
  • GICHTEL Johann Georg, Vie et pensées, Chacornac, 1902
  • MULFORD Prentice, Vos Forces, Chacornac, 1906
  • BOEHME Jacob, De Signatura Rerum, Chacornac, 1908 [Télécharger au format PDF - Source : Gallica]

Préfaces

  • JOLLIVET-CASTELOT François, L'Hylozoïsme, l'Alchimie, les Chimistes unitaires, Chamuel, 1896
  • SAWYER Jeanne-Lydie, Le Livre des Augures, Chamuel, 1897
  • LORIAH Isaac, Traité des Révolutions des Âmes, 1905
  • SALZMANN Frédéric-Rodolphe, Lettres choisies, Chacornac, 1906
  • FABRE D'OLIVET Antoine, Histoire Philosophique du genre humain, Chacornac, 1910
  • SAINT MARTIN (DE) Louis-Claude, Les Nombres, Chacornac, 1913
  • BOEHME Jacob, De l’Élection de la Grâce, Chacornac, 1928

Ouvrages sur Sédir

  • BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981
  • COLLIN Philippe, Sédir, par et pour le Christ in SÉDIR, La Vie inconnue de Jésus-Christ selon l'enseignement de Maître Philippe, Le Mercure Dauphinois, 2008

Notes et références

  1. SÉDIR, Fragments, Bibliothèque des Amitiés Spirituelles, 1954
  2. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, pages 12 et 13
  3. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 12
  4. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, pages 13 et 14
  5. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 14
  6. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, pages 14 et 15
  7. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 15
  8. MICHELET Victor-Emile, Les Compagnons de la Hiérophanie - Souvenirs du mouvement hermétiste à la fin du XIXe siècle, Collection Belisane, 1977, page 95
  9. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 67
  10. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 12
  11. BESSON Emile, cité in ENCAUSSE Philippe, Papus - Le "Balzac de l'Occultisme", Belfond, 1979, page 43
  12. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 24
  13. SÉDIR, in L’Écho du Merveilleux, n°331, 15 octobre 1910, page 398
  14. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 31
  15. SÉDIR, Mes rencontres avec MP, in JACQUOT Auguste, Les Réponses de Maître Philippe, Le Mercure Dauphinois, 2009, page 27
  16. BESSON Emile, cité in ENCAUSSE Philippe, Papus - Le "Balzac de l'Occultisme", Belfond, 1979, page 43
  17. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 34
  18. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 44
  19. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 45
  20. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, page 244
  21. BESSON Emile et CAMIS Max, Sédir - Vie et Œuvre, Amitiés Spirituelles, 1981, pages 42 et 43

Liens